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vendredi 4 mars 2016

Les flammes de Whidbey d'Elizabeth George

Les flammes de Whidbey d'Elizabeth George, Presse de la Cité


La quatrième de couverture: Voilà un an que Becca s'est installée sur l'île de Whidbey, après avoir fui son dangereux beau-père. Elle espère toujours des nouvelles de sa mère, partie chercher un endroit où elles pourraient, ensemble, tout recommencer. En attendant, elle mène une vie normale de lycéenne avec Derric, son petit copain, et Jenn, sa meilleure amie. Une vie normale, ou presque. Depuis quelques semaines une série d'incendies criminels fait rage et la jeune fille a des soupçons sur l'identité du coupable. Mais, pour obtenir des preuves suffisant à son arrestation, elle va devoir apprendre à mieux contrôler son pouvoir, qui semble prendre une direction inattendue : elle entendait jusque-là des « murmures », elle a maintenant des visions...

Ce que j'en pense: Enfin de retour pour une petite chronique livresque! Pour aujourd'hui, je vous présente Les flammes de Whidbey d'Elizabeth George. Ce livre m'a gentiment était envoyé par les éditions des Presses de la Cité que je remercie.
Ne vous fiez pas à sa couverture un peu cliché, ce livre est tout sauf ennuyeux.
L'intrigue d'abord... Bon, j'avoue, j'ai vite découvert que le livre que j'avais entre les mains était le troisième tome d'une série que je ne connaissais pas. Heureusement, grâce à l'habileté de l'auteure et à mon intelligence supra- naturelle (Oh?! Mes chevilles enflent!), je n'ai eu aucune difficulté à comprendre l'ensemble de l'histoire. Alors grosso modo, Becca est une jeune ado qui entend des "murmures", qui a fui son beau père et s'est réfugiée dans la ville de Whidbey. L'intrigue commence lorsque une série d'incendies se déclare. Cette vague de feu coïncide avec l'arrivée de trois personnes (bizarre, bizarre....). Bref, vous aurez compris qu'il s'agira ici de savoir qui met le feu et pourquoi.
L'intrigue est sympa mais sans grand rebondissement comme j'aime. Le rythme global est plan plan. J'ai bien senti que la grosse intrigue générale (celle qui se poursuit sur tous les tomes) n'avait pas beaucoup avancé. C'est donc un récit plutôt pépère mais où on ne s'ennuie pas.
Ce que j'ai préféré dans ce livre, ce sont les personnages plus que l'intrigue en général. Ils sont plutôt nombreux et ce sont en majorité des ados. J'ai aimé suivre leurs états d'âmes et rentrer dans leurs petites têtes. Les personnages sont très attachants. Bizarrement, ce n'est pas Becca qui m'a le plus séduite mais Seth son meilleur ami.
Au niveau stylistique, l'écriture est très agréable et le roman donne envie de lire les tomes précédents et suivants. L'auteure dissémine subtilement des informations à propos des "murmures" qu'entend Becca mais sans trop en dire. Elle nous met en appétit, nous appâte mais ne nous dit rien de plus, ce qui est un peu frustrant tout de même.
Vous l'aurez compris, ce livre fait amplement son job en étant agréable et divertissant. Je ne suis néanmoins pas sûre qu'il marquera mon esprit.

Bref: Une lecture agréable mais sans réel plus.

Je remercie Presses de la Cité pour sa confiance. 

mercredi 30 décembre 2015

Zone de non- droit d'Alex Berg

Zone de non-droit d'Alex Berg, Babel Noir

Ce que j'en pense: Ce livre que j'ai reçu à l'occasion de Masse Critique sur Babelio, sonne de façon tragique avec les récents événements de notre actualité.
En effet, l'action prend effet à Hambourg où Valerie Weymann, une jeune avocate allemande, se fait arrêter car elle est suspectée d'avoir commis des attentats. Supposée comme complice de cet acte abominable elle va traverser un véritable cauchemar pour prouver son innocence.
Comme vous l'aurez compris ce roman fait un triste echo aux attentats du 13 novembre d'autant que dans l'intrigue de ce thriller, un autre attentat est commis juste avant un grand congrès mondial sur le climat.
Une action qui est donc au top et nous tient en haleine jusqu'au bout.
L'intrigue est porté par un personnage principal féminin d'un grand charisme. Valerie Weymann fait preuve d'une grande force de caractère et subit des choses peu soutenable pour la plupart des êtres humains. Certaines scènes m'ont vraiment mises mal à l'aise et d'autres m'ont légèrement données la nausées. pourtant je suis plutôt une adepte du genre mais là j'avoue que ça balance du lourd.
L'écriture de l'auteur est agréable même si je trouve que par moment les différents passages entre les points de vue des personnages est brouillon et mène à la confusion.
Bref: Un bon thriller.

vendredi 13 novembre 2015

Adam Clarks de Lapone et Hautière

Adam Clarks de Lapone et Hautière, Glénat

Ce que j'en pense: J'ai reçu cette BD dans le cadre de Masse Critique de Babelio et du prix du polar SNCF. 
Adam Clarks est un gentleman cambrioleur qui se fait embrigader par les Russes dans une affaires. Tiraillé entre le CIA et les mafiosi russes, il tente de se sortir des mauvais pas comme il peut.
J'avoue, je n'ai pas du tout accroché à l'intrigue de cette BD dont le déroulement est très brouillon. Les dialogues sont faiblards et je me suis franchement ennuyée en lisant ce livre. Si au moins tout cela était servi par une jolie esthétique...
Je crois que le pire pour moi a été de devoir supporter ces affreux dessins. Des couleurs sombres, des traits peu délicats, une mise en page déroutante, je n'ai rien apprécié dans cette BD. J'ai eu un sentiment de grand brouillon en tournant les pages. Je ne savais jamais où poser les yeux et j'avais vraiment du mal à m'y retrouver.
Bref: Je n'ai vraiment pas aimé cette lecture.

Un petit aperçu:




vendredi 6 novembre 2015

J'ai construit la grande pyramide de Christian Jacq

J'ai construit la grande pyramide de Christian Jacq, XO Editions


La quatrième de couverture: Je suis né il y a cinq mille ans dans un village du sud de l’Égypte. J’aurais dû rester paysan, comme mon père. Mais je me suis révolté contre un scribe de la corvée, le Profiteur, et je me suis enfui pour échapper à la prison.

Dans la capitale, j’ai eu la chance d’être recruté sur un gigantesque chantier, celui de la future Grande Pyramide de Khéops. Embauché au bas de l’échelle, j’ai écouté les paroles de mes maîtres afin de devenir tailleur de pierre. Et j’ai été associé à toutes les étapes de la construction d’une pyramide unique et inégalable.
Vingt ans…
Vingt ans d’une aventure peuplée de dangers, au cours de laquelle j’ai connu de rudes épreuves, des amitiés indestructibles et un amour fou.
La vie dont je rêvais et qui s’est construite par mes mains.


Ce que j'en pense: Dans ce roman nous suivons l'histoire d'un paysan qui s'élève au rang de tailleur de pierre et grimpe les échelons petit à petit. Sur fond de construction de la grande pyramide de Khéops, Christian Jacq nous livre  une histoire prenante, pleine de rebondissements et de magie.
Une atmosphère particulière se dégage de ce livre. J'ai vraiment eu la sensation d'assister à quelque chose d'exceptionnel.
Le personnage principal est attachant et charismatique. Il a la particularité de nous dévoiler son prénom seulement à la fin du roman. Comme tous les héros de Christian Jacq, ce personnage est bon, gentil et remplit de qualité.
La seule chose que je reprocherai à l'auteur c'est ses personnages. Soit bon, soit méchant et sans réelle nuance, il nous expose un univers manichéen qui me dérange vraiment. Un travail plus approfondit sur les protagonistes serait vraiment le bienvenu et donnerai selon moi plus de relief au roman.
Outre ce défaut, l'écriture de Christian Jacq reste agréable. Cet auteur a l'art de nous plonger dans un univers vraiment à part. Chaque fois, je me sens transportée dans l'Egypte Antique que j'adore. J'apprécie aussi le fait de m'instruire tout en lisant un roman.

Bref: Une véritable lecture plaisir.

Je remercie XO Editions pour cette lecture et leur confiance.

vendredi 16 octobre 2015

Les profondeurs de James Grippando

Les Profondeurs de James Grippando, Mosaic

La quatrième de couverture: Les marais des Everglades sont troubles, ce matin. On vient de trouver le corps d’une femme. Une femme noire. Abe est procureur, réputé irréprochable et sans tache et, pour lui, cette scène de crime n’est pas différente d’une autre. Mais quand on identifie le corps, et que l’agent Victoria Santos lui demande s’il connaît cette femme, Abe hésite à répondre… Une seconde d’hésitation qui le propulse du côté des suspects. Et l’entraîne dans les profondeurs d’une spirale infernale le jour où sa propre femme, Angelina, disparaît à son tour.

Ce que j'en pense: Un tueur en série qui massacre des femmes blanches et laisse leurs corps dans les Everglades... Il n'en fallait pas plus pour attirer mon attention sur ce thriller. 
Je me suis donc plongée dans cette intrigue comme dans un gant (un gros gant quand même). Rebondissements, actions et suspens sont au rendez- vous. La trame est bien travaillée et minutieuse et c'est vraiment une mécanique bien huilée. En fait, le truc dans ce roman c'est que finalement, l'enquête de base passe au second plan pour laisser place à une autre histoire bien plus intéressante. C'est donc deux mystères qu'il faut résoudre. J'avoue juste que j'ai été un peu déçue par le dénouement d'une des enquête que j'ai trouvé bâclée et intriguée par le final de la seconde qui laisse planer un doute. J'étais persuadée tout le long du roman d'une chose et finalement je me suis retrouvée un peu désarçonnée.
L'intrigue est donc un point fort de ce roman mais les personnages en sont un autre majeur. Alors, comment dire... D'abord, il y a Abe Beckam, le personnage principal qui est très attachant. Procureur, il était au départ seulement en charge de l'affaire mais s'y retrouve mêlé personnellement. Il cumule les tuiles et semble le bouc émissaire de tous les autres personnages. Franchement, j'en venais presque à le plaindre parce que les autres personnages étaient juste affreux!
Je n'ai pas le souvenir d'avoir ressenti autant d'antipathie et de colère envers autant de personnages dans un roman! Sans rire, ce sont tous une bande de c**. Attention petits florilèges: Santos qui est détective au FBI est une espèce d'acharnée! Elle a décidé que c'était Abe le coupable et fait de multiples coups bas pour le prouver même lorsque les preuves disent le contraire (comme une envie de la claquer!). JT, l'ex beau frère est complètement hystérique voire fou. Il prend Abe pour son boy et abuse franchement de sa gentillesse et ça c'est sans parler de sa paranoïa. Il pense que tout tourne autour de lui... Mais le pompon, je l'attribuerai au personnage d'Angelina, la femme d'Abe. Alors celle- là elle est coléreuse, égocentrique, manipulatrice, violente et j'en passe. Bref.... Je les ai détesté!
Notons le tour de force de l'auteur qui arrive à éveiller chez moi des sentiments aussi négatifs pour des personnes qui somme toute n'existent pas.
En parlant de l'auteur, j'ai trouvé son style très agréable à lire et son écriture un peu nerveuse ce qui donne un bon rythme général au roman. Il a également pris le parti de varier les narrateurs. Ce choix est fréquent dans les thrillers mais franchement, dans ce cas il n'avait aucun réel intérêt. L'ensemble néanmoins sonne juste et m'a totalement emballé.

Bref: Un très bon thriller à l'écriture bien maîtrisée.


Je tiens à remercier les éditions Mosaic pour leur confiance.

vendredi 9 octobre 2015

La Zone d'Intérêt de Martin Amis

La Zone d'Intérêt de Martin Amis, Calmann- Lévy


La quatrième de couverture: 
DÉCOR: Camp de concentration Kat Zet I en Pologne.
PERSONNAGES: Paul Doll, le Commandant : bouff on vaniteux, lubrique, assoiffé d’ alcool et de mort.

Hannah Doll, l’ épouse : canon de beauté aryen, mère de jumelles, un brin rebelle.
Angelus Thomsen, l’ officier SS : arriviste notoire, bellâtre, coureur de jupons.
Szmul, le chef du Sonderkommando : homme le plus triste du monde.
 ACTION: La météorologie du coup de foudre ou comment faire basculer l’ ordre dans un système allergique au désordre.
Comment explorer à nouveau la Shoah sans reprendre les mots des autres ? Comment oser un autre ton, un regard plus oblique ? En nous dévoilant une histoire de marivaudage aux allures de Monty Python en plein système concentrationnaire, Martin Amis remporte brillamment ce pari. Une manière habile de caricaturer le mécanisme de l’horreur pour le rendre plus insoutenable encore.

Ce que j'en pense: Comme vous l'aurez compris, cette histoire se déroule dans un camp de concentration durant la seconde guerre mondiale. Pour raconter cette histoire, l'auteur a pris le parti du point de vue des nazis. J'ai apprécié l'originalité de ce choix car il existe de nombreux livres sur la Shoah et beaucoup sont écrits du point de vue des victimes.
Pour le coup, Martin Amis a décidé de faire alterner plusieurs narrateurs tous dans le clan nazi. Là encore, originalité et bonnes idées sont au rendez- vous. De prime abord, ce roman a donc tout pour plaire d'autant qu'en trame de fond nous avons une petite histoire d'amour qui se dessine. Et pourtant... Avec moi la mayonnaise n'a pas du tout pris.
D'abord, je n'ai pas du tout aimé les personnages, les trouvant soit barbants, soit écœurants, soit sans intérêt. De plus, en y regardant de plus près, l'intrigue s'avère faiblarde. J'ai trouvé certains passages choquants. Je pense que ce qui se voulait de l'humour noir ne m'a tout simplement pas fait rire du tout.
Pour finir, je n'ai pas non plus accroché au style de l'auteur. Là aussi, je ne suis pas sûre de savoir expliquer pourquoi mais tout le long de ma lecture, j'avais cette impression de platitude et d'ennui.
Par contre, gros coup de gueule! Je ne comprends pas que dans un roman on puisse écrire des choses du type "1 ou 2 semaines" ou encore "d'1 commun accord". Pourquoi cette utilisation des chiffres?! A ce que je sache, nous ne sommes pas entrain de lire un SMS! Lorsque je suis tombée sur ce genre de chose la première fois j'ai cru à une coquille mais il s'avère que non il en pullule tout le long du roman, ce qui m'a profondément agacé. La question que je me suis posée c'est "Est- ce un choix de l'auteur ou de l'éditeur?". Si c'est l'auteur qui désire ce type d'écriture, on peut penser à un parti pris stylistique mais si c'est l'éditeur c'est tout simplement une honte.

Bref: Je n'ai pas du tout accroché.

Je remercie les Editions Calmann- Levy et le site My Boox pour leur confiance.



vendredi 2 octobre 2015

48 heures pour mourir d'Andreas Gruber

48 heures pour mourir d'Andreas Gruber, l'Archipel

La quatrième de couverture: À Munich, une série de meurtres abominables est perpétrée. Un maniaque fait subir à des femmes les pires tortures avant de les tuer… 48 heures plus tard.
Sabine Nemez, jeune inspectrice, se retrouve bien malgré elle mêlée à l’affaire : sa mère est l’une des victimes de ce psychopathe. Et c’est elle qui retrouve son cadavre près du grand orgue de la cathédrale Notre-Dame…
Assistée de Sneijder, un profiler doté d’un incroyable flair et d’un caractère bien trempé, elle se lance à la poursuite du tueur. Quel esprit dérangé est capable de commettre de telles atrocités, s’interrogent-ils ?  
C’est alors que Sabine découvre qu’un livre pour enfants sert de modèle au criminel…

Ce que j’en pense : Des femmes sont enlevées… Pour les sauver, il faut résoudre une énigme dans les 48 heures.
Rien que le pitch est alléchant. Grande fan de thriller, je me suis laissée prendre à cette intrigue machiavélique. Rebondissements, suspens et actions sont présents. Bref, les ingrédients nécessaire à un bon thriller sont réunis et quel thriller mes amis ! J’admire beaucoup le travail d’Andreas Gruber sur la trame de son histoire. Bien construit, on sent que l’auteur maîtrise chaque élément, disséminant au fur et à mesure du roman les petits cailloux qui déboucheront sur un dénouement surprenant. Le rythme est haletant, porté par des personnages originaux.
Au- delà de l’intrigue, j’ai également apprécié les protagonistes présents dans ce roman. Ils sont tour à tour narrateur et nous livre une part de l’histoire. Chaque morceau s’imbrique alors parfaitement pour nous faire découvrir le tueur. Tous les personnages sont travaillés et ont un rôle bien précis. Bizarrement, j’ai développé une certaine fascination pour le coupable… Il est effrayant à souhait !
L’écriture simple et efficace complète ce roman donnant un ensemble très agréable.

Bref : Du vrai bon thriller comme j’aime.

Merci aux Editions l'Archipel pour ce partenariat.

jeudi 1 octobre 2015

Iris Chevalier et la pierre élémentaire de Florence Cabre

Iris Chevalier et la pierre élémentaire de Florence Cabre


Ce que j'en pense: Peut être que ce nom vous dit quelque chose? Comment cela vous ne connaissez pas Iris Chevalier?! Messieurs, Mesdames, j'en ai pourtant déjà parler ici!
Effectivement, ce roman jeunesse s'inscrit dans la suite de Iris Chevalier et les secrets du jardin. Je savais qu'un deuxième tome était sorti et lorsque l'auteure m'a contacté, c'est tout simplement avec plaisir que j'ai décidé de découvrir la suite des aventures d'Iris et de ses camarades.
Alors en bref, Iris, princesse Galouk qui vit sur Terre, intègre cette année l'Académie de Vinci qui n'est fréquentée que par de jeunes Galouks comme elle. Cette année s'annonce d'hors et déjà compliquée lorsque elle reçoit de drôles de cadeaux sur lesquels elle va mener l'enquête.
Une histoire qui s'annonce riche en rebondissements et qui ne déçoit pas! J'ai trouvé l'intrigue sympa et très divertissante.
J'ai également apprécié de retrouver le personnage principal et son sacré caractère ainsi que sa façon de parler bien à elle. Dans ce tome, il y a également beaucoup de nouveaux personnages mais je me suis repérée assez facilement dans tout ce beau monde.
Iris est encore et toujours la narratrice ce qui nous permet de pénétrer toutes ses pensées et croyez moi il y a de quoi faire. Je me suis très vite sentie "intime" avec le personnage qui est tout simplement très attachant. Les deux amis d'Iris, Angèle et Lucas, sont une nouvelle fois de la partie et c'est très agréable de les retrouver. J'ai également apprécié l'évolution de leur relation qui commence par moment à se compliquer légèrement.
Je me suis laissée emportée par la civilisation Galouk que j'ai découvert tout au long du roman. Un univers entier s'offre au lecteur. Par certains aspects, ce livre me fait penser à Harry Potter mais à la française!
Côté écriture, nous sommes clairement dans un roman jeunesse qui propose un style agréable et fluide. J'ai trouvé néanmoins le début du roman assez laborieux car il y a de longs rappels du tome 1. J'ai également eu du mal avec la conjugaison de certains verbes dont je ne suis pas sûre qu'elle soit juste...
C'est deux points "négatifs", ne suffisent cependant pas à entamer mon enthousiasme envers ce livre que j'ai tout simplement dévoré.

Bref: Un très bon roman jeunesse!

Je tiens à remercier Florence Cabre pour sa confiance. Et surtout, à quand le tome 3?

Bande Annonce d' Iris Chevalier et la pierre élémentaire:



Vous pouvez également retrouver Iris sur son blog officiel ici.

vendredi 25 septembre 2015

Un si beau soleil pour mourir de James Patterson et Howard Roughan

Un si beau soleil pour mourir de James Patterson et Howard Roughan, l'Archipel

La quatrième de couverture: Ethan et Abby, mariés depuis peu, passent leur lune de miel sur une île enchanteresse des Caraïbes. Eaux turquoises le matin, champagne le soir… Mais le rêve prend fin, brutalement. Le couple est tué dans le sauna de leur suite de luxe.
Peu de temps après, deux amoureux convolant à Rome sont assassinés. Qui peut bien s’en prendre à des couples mariés depuis peu ?
L’ex-agent du FBI John O’Hara se voit confier  l’enquête tandis que l’agent spécial Sarah Brubaker traque de son côté un autre serial killer, dont les victimes ont un étonnant point commun : elles portent toutes le même nom : John O’Hara !
Des lors, les routes de John et de Sarah vont se croiser. Il leur faudra, pour arrêter les deux criminels, unir leurs efforts. Et plus si affinités…

Ce que j'en pense:Ce thriller nous propose deux enquêtes parallèles. D'un côté des jeunes mariés en lune de miel assassinés et de l'autre des John O'Hara qui tombent comme des mouches. Deux intrigues donc qui dans ce roman vont fusionner pour donner un roman au suspens prenant. Rebondissements, actions,effets de surprise et d'attente, tout est réuni pour que la mayonnaise prenne! Avec moi, elle a plus que pris! J'ai aimé cette intrigue haletante, ce rythme soutenu. J'ai apprécié le découpage en chapitre court qui se dévorent comme jamais.
Et si il n'y avait que l'intrigue?! Mais je suis aussi conquise par les personnages. Très charismatiques, nos deux enquêteurs sont travaillés par l'auteur de manière à leur donner de la consistance. Chacun à son histoire, son caractère. J'ai apprécié l'usage de l'humour et de l'ironie ainsi que la petite histoire d'amour qui se profile dans tout cela.
Le style de l'auteur est agréable. Il alterne les points de vue ce qui maintient l'effet d'attente. La construction générale est bonne. Les auteurs maîtrisent à la perfection le suspens et ont su jouer avec mes nerfs. J'ai été complètement conquise et happée par cette lecture que j'ai dévoré en quelques heures seulement.

Bref: Un très bon thriller.

Je tiens à remercier les éditons l'Archipel pour leur confiance.

vendredi 18 septembre 2015

Les neuf cercles de R.J Ellory

Les neuf cercles de R.J Ellory, Livre de Poche


La quatrième de couverture: 1974. Vétéran du Vietnam, John Gaines a accepté le poste de shérif de Whytesburg dans le Mississippi. Un jour, on découvre, enterré sur la berge de la rivière, le cadavre d'une adolescente, Nancy Denton, disparue vingt ans plus tôt. Le corps a été préservé par la boue, mais le cœur a été remplacé par un panier contenant la dépouille d'un serpent. Déjà traumatisé par la sale guerre du Vietnam, John est à nouveau confronté à l'horreur. Il va ainsi repartir au combat et devra faire face aux secrets et aux vérités cachées de cette petite ville tranquille. Vingt ans après le crime, c’est une nouvelle traversée des neuf cercles de l'enfer qui attend John.

Ce que j'en pense: L'intrigue de ce roman autour d'un meurtre ayant eu lieu il y a 20 ans est très accrocheuse. L'histoire de base est très bonne et donne d'emblée une bonne impulsion au roman. Malgré un certain manque d'action et un rythme parfois un peu mou, j'ai trouvé que l'intrigue était cohérente. Les rebondissements dans l'enquête sont judicieux mais arrivent souvent de façon tardive.
La majorité du livre est porté par le personnage de John Gaines. Ancien combattant, John Gaines, traumatisé par la Guerre du Vietnam mène l'enquête. Le personnage est très travaillé. C'est le narrateur et il dévoile des pans de sa personnalité au fur et à mesure de la lecture. De nombreux autres personnages gravitent autour de Gaines mais aucun n'a cette profondeur, si bien que les protagonistes peuvent passer pour superficiels ou sans âme.
L'écriture est agréable mais je l'ai trouvé parfois un peu sèche. Il y a très peu de descriptions et beaucoup de dialogues. Certains passages m'ont paru longs notamment ceux sur la Guerre du Vietnam. Lent au démarrage, le roman prend ensuite un bon rythme, installant un certain suspens. Dommage qu'à la fin, le texte recommence à traîner en longueur.
Petit bémol, pour moi ce roman n'est pas un thriller mais plus un policier.

Bref: Une lecture en demie- teinte qui manque de rythme.

Je tiens à remercier les éditions Livre de Poche pour leur confiance.


lundi 3 août 2015

Le camion qui livre

Cette année encore les éditions Livre de Poche ont mis en place Le camion qui livre.


Le principe est simple, un camion tout rouge qui parcourt les routes de France pour nous livrer de jolis livres. Voici l'itinéraire de cette année:


A chaque étape, des activités vous sont proposés par des libraires locaux. De quoi ravir les curieux, les bouquinovores et autres accros (ou pas) du bouquin.

Livre de poche met également en place tout un dispositif digital pour cette tournée. Vous pouvez y accéder via le site: www.leteenpoche.com

Ce site vous propose:

- Le shaker de l'été: 3 questions et 4 propositions de lecture personnalisées selon les critères retenus.

- Un accès à l'appli le camionquilivre.com : carte interactive, une galerie photos générée à partir d’Instagram, un espace personnel « Ma wishlist » permettant de retrouver ses coups de cœur de l’été 

- Un concours de citation: vous pouvez poster des extraits de votre choix issus de vos lectures du catalogue de l’été du Livre de Poche, un concours par tirage au sort sera ensuite effectué à la rentrée. 
Lots : livres + Tote bag.


vendredi 31 juillet 2015

Vengeance par procuration de Mary Jane Clark

Vengeance par procuration de Mary Jane Clark, l'Archipel


La quatrième de couverture: Tuxedo Park, un havre de paix où vivent des personnes fortunées, une enclave protégée à quelque quarante kilomètres au nord de Manhattan.
Dans leur somptueuse propriété récemment restaurée, Valentine et Vincent Wheelock, un couple influent – elle fut gouverneur d’État puis ambassadrice des États-Unis en Italie, lui son éminence grise –, donnent une réception, à laquelle participe Eliza Blake, la présentatrice vedette de Key News, chaîne de télévision new-yorkaise.
Au cours de la soirée, stupeur ! Vincent se donne la mort de manière spectaculaire. Comment expliquer un tel geste ? Et, surtout, que cache son suicide ?
Rapidement, Eliza découvre qu’avant de se donner la mort Vincent avait laissé une série d’énigmes en forme de puzzle, dont elle devra rassembler les pièces pour démêler une affaire surgie du passé.
Mais un tueur rôde, et la vie d’Eliza est menacée…


Ce que j'en pense: Vincent, un homme riche, se suicide lors d'une soirée organisée chez lui. Ce geste est le prémisse d'une enquête dont Vincent à disséminer des indices partout avant sa mort.
Cette histoire contient tous les ingrédients nécessaires à un bon policier: des rebondissements, du suspens, de l'action et j'en passe. Bref, ce policier est particulièrement bien tourné. L'ensemble est génial et très prenant. je me suis complètement laissée emporter par le récit.
Cette intrigue est portée par le personnage d'Eliza Blake. Eliza est un personnage récurrent chez Mary Jane Clark. Elle est bien campée avec un fort caractère. Elle est intéressante et a beaucoup de relief. De plus, elle a un "vrai" passé. C'est donc un personnage travaillé et très agréable à suivre. J'ai également apprécié que l'auteur ne nous martèle pas avec les anciennes aventures de l'héroïne (ce qui change du dernier livre que j'ai lu). Beaucoup de personnages gravitent autour d'elle mais je ne me suis pas sentie perdue bien au contraire. 
Une véritable clarté d'écriture permet en effet de très vite se repérer parmi les personnages et les différents lieux. Le style est simple mais d'une efficacité redoutable. L'ensemble est un véritable équilibre entre récit, descriptions et dialogues. Le choix de narration omnisciente est très bien géré, ce qui rend le livre d'autant plus intéressant. Je me suis donc tranquillement laissée porter par ce roman au suspens haletant.

Bref: Un vrai plaisir de lecture.

Lecture en partenariat avec les éditions l'Archipel.


vendredi 24 juillet 2015

Labyrinthe Fatal de Preston et Child

Labyrinthe Fatal de Preston et Child, l'Archipel


La quatrième de couverture: Soirée paisible au 891 Riverside Drive, la résidence new-yorkaise d’Aloysius Pendergast… jusqu’à ce qu’un inconnu dépose devant la porte d’entrée le cadavre de l’un des pires ennemis de l’inspecteur…
L’autopsie révèle une surprise de taille : dans l’estomac du défunt se trouve une turquoise. Une pierre qui n’est extraite que dans certaines mines de Californie.
Pendergast part à la recherche de la mine d’où provient cette mystérieuse pierre précieuse. Mais le tueur rusé et déterminé qui l’observe dans l’ombre pour se venger d’un acte odieux commis par l’un de ses ancêtres lui a tendu un piège.
Une nouvelle fois, Pendergast va regarder la mort en face. Un épisode qui s’achèvera dans les couloirs labyrinthiques du Museum d’Histoire naturelle de New York, théâtre de Relic et du Grenier des enfers, où se déroulèrent ses premières aventures.


Ce que j'en pense: Je ne connaissais pas du tout ces deux auteurs. J'en avais entendu parler mais sans avoir vraiment sauté le pas. Quand la maison d'édition l'Archipel m'a proposé de découvrir ce roman, je n'ai pas hésité une seconde.
J'ai d'abord été très intéressée par le pitch du livre.Franchement, lorsqu'on découvre la quatrième de couverture, on a envie d'en savoir plus. J'ai apprécié le mélange de meurtres mystérieux, d'histoires de familles et de vengeance qui se mêlaient dans ce roman. Sauf que... ça s'est peut être un peu trop mélangé pour mon cerveau et du coup j'ai parfois un peu perdu le fil. Plusieurs enquêtes s'entremêlent, mélangeant plusieurs services de police ainsi que des personnages. Résultat, certains passages ont été pour moi un peu confus et j'ai bien dû mettre la moitié du roman à prendre de solides repères. Je qualifierai donc le début d'un peu brouillon. Finalement, tout se rejoint sur la fin du roman et tout prend enfin un sens. J'ai juste trouvé dommage que cela arrive si tard...
Autre sujet de confusion, la profusion des personnages. Ils sont nombreux, ils sont quasiment tous flics mais ne travaillent pas dans les mêmes services... Bref, entre les différentes intrigues et ça, je vous raconte pas le mic mac.
Passée l'adaptation aux personnages et en ayant pris du recul, j'ai trouvé les personnages vraiment très forts. Ils sont tous très charismatiques avec une histoire vraiment intéressante. On sent qu'un travail de fond a été fait à ce sujet. De plus, certains personnages apparaissaient dans de précédents romans des auteurs. Du coup, cela a éveillé ma curiosité tout en m'agaçant. En effet, sous prétexte que les protagonistes sont déjà "connus", Preston et Child sont passés un peu vite sur certains détails et cela me dérange. Nous ne sommes pas tous censés avoir lu tous les romans des auteurs!
Passons au style d'écriture. Ecrire à quatre mains est toujours un exercice compliqué (écrire à deux mains aussi d'ailleurs). J'ai trouvé que l'ensemble du roman mettait du temps à prendre son rythme et que certains passages avaient tendance à s'embourber. L'ensemble reste plutôt classique mais sans réel plus. Le choix de la narration reste un choix classique dans le genre thriller et a tendance à accentuer cette sensation de brouillon général. Les descriptions ne sont pas terribles, par contre les rares moments d'actions sont vraiment très bien écrits. Pour le coup, j'ai trouvé que de façon générale, le style du roman était déséquilibré, alternant moment de grâce et moment de lassitude. Je ne suis pas totalement conquise par les auteurs.

Bref: Un ensemble un peu brouillon, qui gâche une intrigue prometteuse. 


vendredi 17 juillet 2015

Les vieilles peaux de Danièle Ohayon

Les vieilles peaux de Danièle Ohayon, Lemieux éditeur


La quatrième de couverture: Premier opus d’une série intitulée « La Maison des Dames », ce polar d’idées aborde des sujets de société dérangeants comme le vieillissement et sa place dans la cité. 

« Peu prisé des Parisiens qui partent en masse passer leurs week-ends à l’ouest de la capitale, le sud de l’Aisne, à une heure et quart de Paris, dévoile une beauté douce. C’est une modeste provinciale aux atouts discrets et sûrs, quels que soient les caprices du temps. Les chanceux qui l’ont découverte y restent attachés comme Thésée au fil d’Ariane. »
En quelques lignes, Danièle Ohayon campe son univers de fausse douceur, de lumière mouillée et de perversité. Autour de la Maison des Dames et du personnage central, la toubib humaniste Mars Catalano, se déploie une histoire vénéneuse où le théâtre des apparences perd délicieusement le lecteur. Des terres de l’Aisne à la banlieue parisienne sévit un serial-killer d’un nouveau genre : un tueur de personnes âgées. Où l’on voit aussi des activistes pro-seniors, les Indignés gris, un journaliste suspect, une fonctionnaire en burn-out, une étrange station de radio et même un médecin tchadien en exil.


Ce que j'en pense: Je ne connaissais pas du tout l'auteure de ce roman et c'est avec beaucoup d'attentes que je me suis plongée dans cette lecture. 
Suite à la mort énigmatique de plusieurs personnes âgées, une enquête policière est ouverte. Par inadvertance Adam se retrouve suspect numéro un.
Le scénario se déroule tranquillement mais sans grand rebondissement. Le rythme est parfois un peu mou. Le roman est beaucoup plus orienté vers la réflexion qui se déroule pendant l'enquête et moins dans l'action et le suspens. Nous découvrons les choses au fur et à mesure. Pas de grande surprise à la fin du roman seulement une enquête qui se boucle. Un polar qui suit les traditions mais qui manque de peps.
Les personnages de ce polar sont nombreux. Au tout début du roman, un organigramme nous présente chaque protagoniste. C'est une heureuse idée car j'ai fait beaucoup d'allers- retours vers cette page. Parmi la multitude de personnages, aucun ne se détache vraiment. Ils sont tous ordinaires et un peu plats sur la première partie du roman et prennent un peu plus de relief sur la seconde partie. Malheureusement, j'ai trouvé que certains aspects de ces personnages étaient sous exploités alors qu'il y avait une bonne matière. Globalement, j'ai trouvé les protagonistes pas assez fouillés et aboutis.
Le style d'écriture de l'auteure est très classique. Il n'y a pas de lourdeur, la narration est intéressante et les descriptions subtiles. J'ai trouvé quelques faiblesses dans les dialogues mais l'ensemble reste plutôt agréable.

Bref: Un roman qui se lit bien mais sans réel plus.


Je remercie les éditions Lemieux éditeur pour ce partenariat.

vendredi 10 juillet 2015

Scalpel de Diana Lama

Scalpel de Diana Lama, l'Archipel

La quatrième de couverture: Sur la côte rocailleuse de Naples, le corps nu et mutilé d’un célèbre mannequin est retrouvé. La victime a subi les mêmes sévices que deux autres femmes, dont les dépouilles ont été découvertes quelques jours plus tôt.
La police est convaincue que ces crimes sont l’œuvre d’un serial killer que la presse a surnommé « l’Anatomiste » en raison des amputations qu’il fait subir à ses victimes.
L’enquête est confiée à une équipe menée par le psychiatre Tito Jacopo Durso et Artemisia Gentile, une criminologue dont les émissions télévisées sont très suivies.
Artemisia, qui a compris le lien unissant les victimes, n’hésite alors pas à défier le serial killer grâce aux caméras de son émission.
Elle croit lui tendre un piège, mais « l’Anatomiste » l’a déjà désignée comme sa prochaine victime…


Ce que j’en pense : Mitzi est une ancienne victime du Docteur, un pédophile que personne n’a jamais su appréhender. Devenue psychologue, elle intègre l’Équipe, qui est un groupe de spécialistes menant l’enquête sur l’Anatomiste, un tueur en série impitoyable.
Cette histoire est pleine de rebondissements. Deux intrigues se font front, s’entremêlant parfois. Le récit renferme beaucoup de suspens et d’actions. Tout le long, j’ai été tenue en haleine, attendant avec appréhension la prochaine horreur. Le rythme est haletant et soutenu. Je ne me suis ennuyée à aucun moment. L’instant du climax est vraiment insoutenable et au moment où je pensais assister au pire tout est retombé comme un soufflet ! Comme vous l’aurez compris, j’ai été un peu déçue par le dénouement final. En fait, c’est comme si on me promettait un orgasme et que au moment crucial, le téléphone se met à sonner vous coupant tous les moyens.
Heureusement, Diana Lama n’a pas misé seulement sur l’intrigue mais aussi sur les personnages. Au départ, je les ai trouvé nombreux, avec des noms à l’italienne imprononçables. Je me suis sentie perdue et j’ai dû faire des allers- retours entre les pages pendant un long moment. La multitude des personnages est plutôt bien construite mais on sent que le travail n’a pas été plus approfondi que cela. En fait, on se rend compte très vite que c’est Mitzi qui porte la plus grande partie du livre sur ses épaules.
Elle est le personnage principal. Jusqu’au bout, tout tourne autour d’elle. Il est question d’elle, même lorsqu’elle n’est pas là. Elle campe une ancienne victime qui tente de se reconstruire. Psychologue de renom, elle renferme une certaine fragilité.  Elle a une sensibilité à fleur de peau et elle alterne entre courage et peur panique. Je l’ai trouvé intéressante au départ, puis un peu gnangnan et ennuyeuse en milieu de roman. Son intérêt augmente vers la fin du récit et elle prend une autre dimension, laissant découvrir d’autres pans de sa personnalité. Diana Lama a donc misé beaucoup sur ce personnage complexe.
Le style d’écriture est plutôt simple mais la formule reste efficace. Il y a beaucoup de détails dans les descriptions ce qui prouve que l’auteure c’est attachée à se documenter sur l’anatomie humaine en amont. Le choix de la narration qui alterne les points de vue des différents personnages est judicieux. Cela reste néanmoins, un choix de narration banal pour le genre thriller. L’écriture est tantôt fébrile, tantôt beaucoup plus posée. Diana Lama impose son style au fur et à mesure du roman sans brusquer le lecteur.


Bref : Un bon thriller malgré une fin en demie teinte.

Lecture en partenariat avec:


vendredi 3 juillet 2015

Sansonnets, un cygne à l'envers de Pierre Thiry

Sansonnets, un cygne à l'envers de Pierre Thiriy, BOD


Ce que j’en pense : J’ai découvert Pierre Thiry sur Facebook et c’est après qu’il ait pris contact avec moi que j’avais découvert ses deux premiers romans Ramsès au pays des points virgules et Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceau- les- Mines que j’avais adoré.
Sansonnets est un recueil de sonnets sur différents thèmes.
Ce recueil renferme beaucoup d’humour et de jeux de mots mais aussi beaucoup de moments tendres.
J’ai sourit, rit parfois. J’ai été émue par Ophélie.
Certains sonnets sont utilisables en classe permettant de jouer avec la langue de façon ludique.
Selon moi, ce recueil est à picorer au gré de ses envies poétiques. Je ne l’ai pas lu d’un trait mais de temps en temps dans ma semaine, je me suis amusée à l’ouvrir et à le découvrir.
J’ai trouvé l’écriture belle, subtile et pleine de charme. Un plaisir à déguster doucement et à véritablement savourer.
Bref : Un beau recueil qui éveille un panel d’émotions très larges et dont l’écriture est charmante.

vendredi 26 juin 2015

L'amour comme par hasard d'Eva Rice

L'amour comme par hasard d'Eva Rice, Livre de Poche

La quatrième de couverture: 954. Pénélope et Charlotte, de jeunes Anglaises issues de familles aristocratiques mais désargentées, sont folles du chanteur Johnnie Ray, qui fait fureur des deux côtés de l’Atlantique. Harry, le cousin de Charlotte, essaie de reconquérir une extravagante actrice américaine qui s’est fiancée avec un autre. Pénélope, elle, est subjuguée par l’irrésistible Rocky Dakota, un imprésario hollywoodien de vingt-cinq ans son aîné. Mais Rocky s’intéresse-t-il à elle ou à sa mère, une veuve éblouissante qui ne s’est jamais remise de la mort de son mari bien-aimé au champ d’honneur ?
Un marivaudage, dans lequel Eva Rice réinvente avec esprit les jeux de l’amour et du hasard, dans une Angleterre attachée à ses traditions, sur fond de rock’n roll…

Ce que j’en pense : J’avais tellement aimé Londres par hasard, que c’est sans hésiter que je me suis lancée dans la lecture de ce roman. L’intrigue est simple. Pénélope fait la rencontre de Charlotte et sa vie prend soudain une drôle de tournure. L’ambiance d’après guerre est vraiment rock n’ roll. Ce roman renferme de nombreux rebondissements mais tout semble arriver naturellement. De plus j’ai retrouvé dans ce roman, les personnages que j’avais déjà croisé dans Londres par hasard. C’est un vrai plaisir de lire ce livre dont l’intrigue est vraiment prenante.
Les personnages sont vraiment sympas ce qui ne gâche rien de l’œuvre. Je les ai trouvé attachant avec chacun leur caractère et leur spécificité. Pénélope est le personnage principal et emplit totalement le roman. C’est la narratrice. Dans chaque recoin de ce livre on sent ce personnage. J’ai eu la sensation de lire son journal intime. Tout repose en fait sur elle. Son charisme et son histoire m’ont complètement séduits.
L’auteure a fait des choix judicieux tout au long de son écriture. D’abord la narratrice, puis l’écriture qui est très agréable et colle parfaitement au personnage et à l’époque. Tout est fluide. C’est un vrai plaisir de lecture avec beaucoup de poésie et de subtilité. Une écriture qui reste féminine et délicate comme j’aime.
Bref : Un coup de cœur.

Merci à Livre de Poche pour leur confiance.