dimanche 14 août 2011

L'Evangile Selon Satan de Patrick Graham


La quatrième de couverture: Dans sa carrière de profileuse au FBI, Marie Parks a vu beaucoup de tueurs en série, mais rarement d'aussi cruels et méthodiques que Caleb le Voyageur. Comme si, venu du fond des âges, il avait été envoyé en mission par Satan lui- même... Ou du moins par ses adorateurs, rassemblés dans une organisation qui semble prête à tout pour retrouver un livre perdu depuis des siècles. Un livre maudit dont le contenu pourrait renverser l'Eglise catholique et inaugurer un âge de ténèbres.
Aidée d'un exorciste du Vatican et armée de ses propres dons de médium, Marie Parks est alors la seule à pouvoir contrecarrer les noirs desseins des serviteurs du Très- Bas. D'elle dépend désormais l'issue de cette bataille décisive entre le Bien et le Mal...

Mon avis: De retour avec Patrick Graham que j'avais auparavant découvert avec Retour à Rédemption. L'intrigue est vraiment bien menée. Le rythme est soutenu et le roman avance de rebondissement en rebondissement. Le livre commence sur les chapeaux de roues avec un retour au Moyen- Age. Dès le départ, la plume de Patrick Graham fait mouche. Le lecteur se retrouve happé par le récit. L'histoire ne vous décevra pas, en tout cas, j'en suis restée clouée sur place tout le long du livre. Dans la lignée de Anges et Démons de Dan Brown, L'Evangile Selon Satan s'inscrit dans ces romans qui nous font réflèchir sur la religion et s'immisce dans la vie du Vatican qui nous intrigue tant.
Les personnages sont bien travaillés et en décalage avec les personnages que l'ont peut trouver dans les thrillers classiques. Marie Parks est une médium atypique et Carzo un moine pas comme les autres. J'ai été troublé par leur relation ambigue. Quant à Caleb, c'est une personnage sans physique ou plutôt il peut avoir n'importe quel visage... A vous de démêler le vrai du faux.
Le style de l'auteur n'est pas pompeux. une écriture simple, sans fioriture, des descriptions parlantes, pour moi pas de faux pas dans ce domaine.
Je vous conseille donc vivement cette lecture.

Ma note: 9/ 10

Les premières lignes: 11 février 1348, couvent- forteresse de Bolzzano, au nord de l'Italie.
L'air s'amenuisant dans le réduit où elle achève de se consumer, la grosse chandelle de cire faiblit. Elle ne va pas tarder à s'éteindre, et dégage une écoeurante odeur de suif et de corde chaude.
Epuisée par le message qu'elle vient de graver dans la paroi à l'aide d'un clou de charpentier, la vieille religieuse emmurée le relit une dernière fois, la pulpe de ses doigts effleurant les encoches là où ses yeux fatigués ne parviennent plus à les distinguer.

2 commentaires:

virginie a dit…

Jamais lu l'auteur mais si c'est dans le genre de Brown, le livre devrait me plaire. Effectivement, l'accroche est plutôt réussie.

Angie a dit…

J'avais adoré ce thriller ! L'histoire est passionnante... Un futur billet sur l'apocalypse selon Marie ?